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Quand le sushi et l’art sont intimement liés !

Le Japon est toujours plein de surprise et l’art du sushi aussi ! Il y a déjà quelques mois, une nouvelle BD a vu le jour pour mettre en lumière l’art délicat du sushi et le travail des chefs sushis. Fan de BD ou fan de Japon, voici une BD en parue chez Delcourt, pour en apprendre encore plus et saliver toujours plus (si c’est possible ?!)

Une BD sur le sushi qui casse les codes !

Habituellement quand on parle de sushi ou du japon, on évoque forcément les traditions et la culture japonaise. Mais dans cette nouvelle BD de Franckie Alarçon, vous pourrez retrouver à la fois la tradition et l’art du sushi détaillé.
L’auteur a en effet passé quelques semaines au Japon, en compagnie de maîtres sushis pour découvrir et décrypter cet art délicat.

Mais dans l’Art du Sushi, l’auteur s’est aussi intéressé aux nouveaux chefs du sushi, plus jeunes qui proposent un sushi revisité et toujours dans une tendance gastronomique.

Voilà qui donne envie de lire cette nouvelle BD avec envie et gourmandise ! Si vous pensiez tout connaitre du Japon, vous ne serez peut-être pas au bout de vos surprises.

art du sushi

 

Si nous vous avons donné envie de déguster des fameux sushis mais que malgré tout, vous aimez la tradition, peut-être serez-vous tenté de commander quelques sushis préparés par de véritables chefs japonais.

Car qu’est-ce qui finalement est si important quand on aime cette cuisine japonaise si raffinée ? Qu’est-ce qui fait le succès de cette cuisine venue tout droit d’orient ?
Et bien en priorité, la fraicheur de ses produits. Car toute la finesse des sushis réside dans le goût que le produit brut nous apporte en bouche. La sélection de la meilleure partie du poisson, la découpe presque chirurgicale qui ne laisse pas de place au hasard.

C’est tout cela que l’on vient chercher dans le sushi et dans son art, n’est-ce pas ?

 

Le KFC : la tradition qui fait fureur à Noël au Japon !

Bien loin des conventions habituelles et de la dinde traditionnelle, savez-vous que le soir de Noël au Japon la population mange un KFC ? Pour nous Européens, cela ressemble presque à un crime de lèse-majesté, surtout quand on essaye de se tenir loin des influences américaines, et que nous préférons 100 fois manger des sushis qu’un hamburger.
Mais pour les habitants du pays du Soleil Levant, le Kentucky Fried Chicken  ressemble au “must” suprême. Explication sur un phénomène presque irrationnel, mais avec une véritable histoire.

Le KFC, en vogue à Noël au Japon depuis les années 70

Au début des années 70, un religieux voulait célébrer Noël au Japon “comme à la maison”. Sauf que… Ne pouvant trouver de dinde (animal quasi introuvable à l’époque au Japon) il se rabat sur le poulet en choisissant la célèbre enseigne pour satisfaire son envie. C’est grâce à cet homme qu’un employé du fast-food aurait eu l’idée d’une campagne de pub pour les fêtes. Ainsi en 1974, une publicité intitulée “Kurisumasu ni wa kentakki” a vu le jour. Cette campagne a contribué à la popularité de ce plat le jour de Noël !


Alors évidemment pour le reste du monde, manger un KFC, même en menu amélioré de Noël est une hérésie (surtout pour 30 euros quand même !).
En général pour nous français (en tous cas), le KFC comme d’autres chaînes de fast-food est une façon de se restaurer rapidement quand on a la flemme de faire à manger ^^
Mais depuis quelques années, on a tendance à préférer les mets asiatiques, souvent japonais. Et quitte à manger du poulet, on préférera largement de bons gyozas

Un effet qui ne se passe pas de mode

On aurait pu croire qu’avec le temps, cette mode assez particulière cesse.
Mais pas du tout ! A tel point qu’aujourd’hui, les KFC proposent leur menu de Noël dès le début du mois de novembre en pré-commande !
En effet pour les moins prévoyants, il faudra patienter parfois 2 heures pour obtenir le sacro-saint seau de poulet frit !
Encore une fois, c’est hallucinant ! Mais pas tant que ça pour le Japon où tout est poussé à l’excès !

Si jamais vous envisagez de passer vos fêtes de fin d’année ou Noël au Japon, préférez un bon petit restaurant typique où vous aurez la chance de vous régaler de kara age. Certes cette spécialité japonaise ressemble à du poulet frit, mais de loin seulement. Et sinon vous pouvez toujours passer commande au restaurant japonais à côté de chez vous !

Bonnes fêtes de fin d’année en tous cas !

Noël au Japon et ses traditions culinaires : le bentō, incontournable au déjeuner comme au dîner

Noël se fête quasiment dans le monde entier, ou en tous cas dans tous les pays ayant une histoire chrétienne. Au Japon les chrétiens représentent à peine 1% de la population totale (environ 1 900 000 personnes).
Autant dire qu’ils sont loin d’être en majorité. Aussi personne ne se rend à la messe de minuit, peu  célèbrent la nativité, quand à une crèche, c’est bien loin d’être dans les mœurs.
Cependant les japonais fêtent Noël. A leur façon bien sûr. Et si c’est l’occasion de s’offrir des cadeaux, de déclarer sa flamme à celui ou celle qu’on aime, c’est surtout comme souvent, l’occasion de se faire un bon petit restaurant et par la même occasion un bentō du soir !

Le bentō du midi, différent du bentō du soir

Tout d’abord, reprenons les basiques. Qu’est ce qu’un bento ? Bentō désigne un repas rapide ou casse-croûte contenu dans un coffret (en France on connaît le terme lunch box venu tout droit de l’autre côté de l’Atlantique).
Ce repas, pris hors de la maison, consommé très régulièrement par les lycéens dans les mangas en tous genres. Cette façon de faire est très populaire au Japon. Le bentō  est donc une boîte avec plusieurs compartiments qui permet de mettre divers aliments afin de constituer un repas complet.
La base étant souvent le riz, on y ajoute beaucoup de légumes et de la viande ou du poisson.
Contrairement à ce qu’on pourrait s’imaginer, le bentō n’est pas fait avec les restes de la veille. Non ! C’est une préparation toute fraîche. Tous les matins, les mamans, généralement, préparent le bentō de leur enfant avec les ingrédients qu’ils aiment le plus !

Mais savez vous qu’on peut également commander des bentō au restaurant ? Cependant ces plats du soir sont différents de ceux du midi.

Le bentō du soir, plus raffiné et plus “romantique”

Noël au Japon est, comme on l’a vu plus haut, l’occasion de se retrouver avec l’élu(e) de son cœur et comme souvent ça se termine dans un restaurant, romantique si possible. Il faut alors que les plats soient à la hauteur.
Mais il n’est pas toujours facile de se satisfaire d’un plat unique comme un saumon teriyaki  quand on peut goûter à une multitude de petites bouchées présentées dans un bentō. Alors certes au restaurant, le bentō du soir revêt d’autres saveurs. Les ingrédients proposés sont plus raffinés, on pourra éventuellement trouver du canard (met très apprécié au Japon, mais très cher et souvent jugé un peu gras par rapport au boeuf et au porc).
L’assaisonnement est également plus recherché. C’est souvent l’occasion de “piquer” dans l’assiette de son partenaire pour échanger peut être plus de simples aliments…

Le curry japonais : un plat pour se réchauffer

En hiver, les nuits tombent très tôt  au Japon. Dès 16h30- 17h, il fait déjà très sombre, les lumières s’allument dans les maisonnées et l’on se réchauffe en préparant un bon plat. L’occasion pour les familles de se retrouver à la maison pour la préparation d’un vrai curry japonais. Envie de tester la recette, découvrez nos astuces pour réussir sans faillir ce bon met traditionnel japonais.

Comment préparer le curry japonais ?

Le curry japonais se prépare de plusieurs façon mais la manière la plus traditionnelle est de commencer par préparer un roux de curry.

Pour préparer votre plat, il vous faudra :

  • 2 oignons hachés
  • 2 pommes de terre et autres légumes
  • 1 carotte
  • 250 grammes de blanc de poulet ou autre viande
  • 700 ml d’eau
  • 2 cuillère à soupe d’huile végétale
  • 3 verres de riz rond

Il faut tout d’abord faire revenir les oignons et l’ail émincé, quand tout cela est bien revenu ajouter la viande. Puis rajouter les pommes de terre coupées en gros cube et la carotte découpée en gros morceaux également.

Astuce vous pouvez faire mariner la viande dans du vin pendant quelques minutes pour l’attendrir.

Au bout de 5 mn, vous rajouter l’eau et laissez cuire un peu plus de 10 minutes à feu moyen.

Il vous faut ensuite enlever le dépôt sur le bouillon (le terme culinaire est écumer). C’est à ce moment là que vous ajoutez votre curry de roux, 2 petites boîtes suffiront.
Ne reste plus qu’à terminer la cuisson pendant encore 10 minutes de plus et votre curry est prêt pour être déguster.

recette curry japonais

Vous pouvez manger le curry japonais seul ou accompagné de riz, on appelle dans ce cas le plat le kareraisu. 

Cette recette est très facile à réaliser mais si la cuisine exotique n’est pas votre tasse de thé 😉 ou que vous venez d’oublier la casserole sur le feu, vous pouvez toujours commander votre curry japonais en ligne ou d’autres plats chauds japonais ou sushis sur internet.

C’est tout autant délicieux et encore plus savoureux quand vous n’avez que les baguettes à préparer !

 

 

Le saumon à sushi : une sélection partciulière

Préparer des sushis au saumon demande un peu de savoir-faire au préalable. Mais sans être un chef japonais ou maître sushi, il vous faut surtout sélectionner le meilleur produit en amont avec une fraicheur irréprochable. Voici quelques informations nécessaires à découvrir pour sélectionner le saumon de votre sushi plus en conscience. Parce que la cuisine est autant une histoire de passion que de transmission.

Les sushis au saumon c’est tendance !

Le sushi au saumon reste un incontournable des amateurs gastronomiques de sushis. Tellement à la mode que vous pouvez aussi les retrouver sur vos pieds, si vous n’avez pas entendu parler des sushis chaussettes c’est encore le moment de vous mettre à la page !

Mais plus sérieusement, nous ce qu’on préfère ce sont les sushis dans l’assiette et plus particulièrement le sushi au saumon.

En France la consommation de sushi au saumon se développe malgré le coût des matières premières qui ne cesse d’augmenter.

Comment sélectionner le saumon de vos sushis ?

Tout d’abord privilégier la provenance de votre saumon. En tant que gourmet et palais fin, vous devez aussi vous soucier de l’origine de votre saumon. Préféré un saumon bio n’est pas forcément une valeur sure actuellement. Ils sont parfois plus mauvais que les autres.

Selon l’application Yuka qui décripte vos aliments à la loupe, le saumon sauvage d’Alaska est le poisson le plus riche naturellement en astaxanthine donc en antioxydant et forcément sauvage sur cette zone.

Mais face au renouvellement des ressources, l’enseigne Biocoop recommanderait plutôt un sauvage ou un saumon d’élevage provenant de l’Atlantique Nord-Est (exit le saumon de Norvège) avec une pêche plus respectueuse et consciencieuse.

Difficile de s’y retrouver pour choisir le bon saumon, heureusement des enseignes de restaurants japonais proposent encore une cuisine japonaise authentique et de qualité préparée par de vrais chefs japonais ou formés par des maitres.

La différence se fait alors dans l’assiette et dans la sélection des matières premières comme le saumon.